Site en maintenance

Édition 2020 des journées de la Recherche de l'IGN

Les 29es journées de la Recherche seront se derouleront en ligne du 5 au 9 octobre.
Programme et inscription.

Édition 2019 des journées de la Recherche de l'IGN

Les 28es journées de la Recherche auront lieu à la Cité Descartes, Marne-la-Vallée, les 18 et 19 avril. Programme et inscription.

La recherche IGN se transforme

Des transformations de l'organisation de la recherche de l'IGN sont en cours, et des premiers changements ont pris effet au 1er janvier 2019. Ce site est en cours de transformation et contient encore beaucoup d'éléments issus de l'ancienne organisation de la recherche (notamment les pages des anciennes équipes COGIT, LOEMI et MATIS).

  • les chercheurs du LAREG intègrent l'UMR IPGP;
  • le LASTIG devient une Unité Mixte de Recherche (UMR) sous la tutelle de l'IGN, de l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée, et de l'Ecole d’ingénieurs de la ville de Paris;
  • le Laboratoire d'inventaire forestier (LIF) reste une unité de recherche basé à Nancy;

Le SRSIG devient le LaSTIG

L'unité de recherche Service de recherche en sciences de l'information géographique (SRSIG) de l'IGN, étendue aux enseignants chercheurs de l'ENSG et de l'Université Paris Est Marne la Vallée en télédétection, devient le Laboratoire des Sciences et Technologies de l'Information Géographique (LaSTIG). Ce laboratoire comporte plusieurs équipes : le COGIT, le LAREG, le LOEMI et le MATIS.
Journées de la recherche de l'IGN 2016

Les 25èmes journées de la recherche de l’IGN ont eu lieu les 24 et 25 mars à l’ENSG, Marne la vallée.

Plus d'infos (programme, etc.)     
  Le livret des résumés.

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Rapport d'activités

Le rapport d'activités du service de recherche en sciences de l'information géographique de l'IGN 2010-2014 est également disponible en téléchargement.




Événements passés

Journées de la recherche

Soutenances de Thèse

Soutenances d'HDR Karim Douch, doctorant en géodésie (thèse ONERA/IPGP en collaboration avec le LAREG), a le plaisir de vous inviter à sa soutenance de thèse sur le sujet : « Gradiomètre planaire aéroporté pour l'étude de la gravité en zones littorales ».

La soutenance aura lieu le vendredi 23 janvier à 14h30 à l'Institut de Physique du Globe de Paris (salle Jade), 1 rue Jussieu, 75005 Paris.

Résumé Les variations du champ de gravité aux échelles inférieures à 100 km recèlent beaucoup d'informations utiles en géodésie, géophysique et prospection mais restent peu couvertes. C'est notamment le cas des transitions terre-mer où les données gravimétriques sont éparses et de qualité hétérogène. Pour dépasser ces limitations, nous proposons d'utiliser la gradiométrie en gravimétrie aéroportée et analysons dans cette thèse un nouveau concept de gradiomètre électrostatique : GREMLIT. Dans un premier temps, l'adaptation de cet instrument ultrasensible à l'environnement dynamique d'un avion est étudiée. Les accélérations sur les axes sensibles des accéléromètres composant le gradiomètre doivent en effet rester inférieures à 10-4m.s-2 pour éviter la saturation. La solution proposée consiste à fixer GREMLIT sur une plateforme asservie en rotation. Cette solution est évaluée pour des conditions de vol réelles et validée. Par la suite, nous estimons grâce à un simulateur l'erreur totale sur les gradients de gravité qui seraient déterminés lors d'un relevé aéroporté. Cette simulation comprend notamment une phase indispensable d'étalonnage des biais des gyromètres qui est décrite. Nous montrons qu'il est possible d'atteindre une précision (1 sigma) de 2E pour une résolution de 2 km après un filtrage gaussien sur les gradients de gravité exprimés dans le repère local. L'utilisation et l'intérêt de la gradiométrie aéroportée pour l'étude des courants côtiers sont finalement discutés. A cet effet, les bases d'une méthode numérique de calcul de la déviation de la verticale à partir d'une grille de mesure de gradient de pesanteur sont présentées.
Mots clefs: gravimétrie aéroportée, gradiomètre électrostatique, simulation numérique, géodésie marine

Composition du jury
Michel Diament (IPGP, Paris), directeur de thèse,
Bruno Christophe (ONERA, Chatillon), directeur des travaux,
Isabelle Panet (IGN LAREG, Paris), co-encadrante,
Michel Kasser (HEIG, Suisse), rapporteur,
Gilles Grandjean (BRGM Orléans), rapporteur,
Wayne Crawford (IPGP, Paris), examinateur

--- Fabrice Monnier, doctorant au laboratoire MATIS, a le plaisir de vous convier à sa soutenance de thèse en Sciences de l'information géographique, de l'Ecole Doctorale MSTIC de Paris EST intitulée: Amélioration de la localisation 3D de véhicules mobiles à l'aide de cartes ou modèles 3D. Cette soutenance est publique et aura lieu vendredi 19 décembre, 2014 à 13h30 à l'IGN, salle Arago (1er étage du batiment A), 73 avenue de Paris, 94160 Saint-Mandé. Composition du jury: * M. Pierre Grussenmeyer, HDR, Professeur, INSA, Strasbourg (rapporteur) * M. Laurent Trassoudaine, HDR, Professeur, Univ de Clermont-Ferrand (rapporteur) * M. Francois Goulette, HDR, Professeur, Ecole des mines de Paris (Examinateur) * M. Raouf Ben Jemaa, Docteur, Trimble, Paris (Examinateur) * M. Yves Paturel, Docteur, Ixblue, France (Examinateur) * M. Nicolas Paparoditis, HDR, IGN, Paris (Directeur) * M. Bruno Vallet, Docteur, IGN France (Encadrant) Résumé : Les avancées technologiques dans le domaine informatique (logiciel et matériel) et, en particulier, de la géolocalisation ont permis la démocratisation des modèles numériques. L'arrivée depuis quelques années de véhicules de cartographie mobile a ouvert l'accès à la numérisation 3D mobile terrestre. L'un des avantages de ces nouvelles méthodes d'imagerie de l'environnement urbain est la capacité potentielle de ces systèmes à améliorer les bases de données existantes 2D comme 3D, en particulier leur niveau de détail et la diversité des objets représentés. Les bases de données géographiques sont constituées d'un ensemble de primitives géométriques (généralement des lignes en 2D et des plans ou des triangles en 3D) d'un niveau de détail grossier mais ont l'avantage d'être disponibles sur de vastes zones géographiques. Les systèmes de numérisation mobiles, eux, peuvent acquérir, entre autres, des nuages de points laser. Ces nuages laser garantissent des données d'un niveau de détail très fin pouvant aller jusqu'à plusieurs points au centimètre carré. Acquérir des nuages de points laser présente toutefois des inconvénients : -une quantité de données importante sur de faibles étendues géographiques posant des problèmes de stockage et de traitements pouvant aller jusqu'à plusieurs Téraoctet lors de campagnes d'acquisition importantes -des difficultés d'acquisition inhérentes au fait d'imager l'environnement depuis le sol. Les systèmes de numérisation mobiles présentent eux aussi des limites : en milieu urbain, le signal GPS nécessaire au bon géoréférencement des données peut être perturbé par les multi-trajets voire même stoppé lors de phénomènes de masquage GPS liés à la réduction de la portion de ciel visible pour capter assez de satellites pour en déduire une position spatiale. Améliorer les bases de données existantes grâce aux données acquises par un véhicule de numérisation mobile nécessite une mise en cohérence des deux ensembles. L'objectif principal de ce manuscrit est donc de mettre en place une chaîne de traitements automatique permettant de recaler bases de données géographiques et nuages de points laser terrestre (provenant de véhicules de cartographies mobiles) de la manière la plus fiable possible. Le recalage peut se réaliser de manières différentes. La méthode développée permet de recaler des nuages laser sur des bases de données, notamment, par la définition d'un modèle de dérive particulièrement adapté aux dérives non-linéaires de ces données mobiles. Elle est également capable d'utiliser de l'information sémantique pour recaler des bases de données sur des nuages laser mobiles. Les différentes optimisations effectuées sur notre approche nous permettent de recaler des données rapidement pour une approche post-traitements, ce qui permet d'ouvrir l'approche à la gestion de grands volumes de données (milliards de points laser et milliers de primitives géométriques. Notre chaîne de traitements a été testée sur des données simulées et des données réelles provenant de différentes missions effectuées par l'Institut National de l'Information Géographique et Forestière (IGN) et les résultats montrent, qu'elle pourrait être appliquée à des données provenant de véhicules équipés de système de géopositionnement moins performant.


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